| Né | 26 avril 1798 (Saint-Maurice) |
| Décédé | 1863 (Paris) |
| Nationalité | France |
| Époques | Romantisme |
| Genre | peinture d'histoire, paysage, nature morte, peinture de bataille |
| Profession | artiste peintre, lithographe, photographe, dessinateur, peintre muraliste, dessinateur d'architecture, pastelliste |
| Maître de | Pierre Narcisse Guérin |
| Élève | Maurice Sand, Joseph Guichard, Charles Cournault, Étienne François Haro, Pierre Grivolas, Gustave Lassalle-Bordes, Charles Jean Richardot |
| Affiliations | Académie des beaux-arts, Société nationale des beaux-arts |
| Œuvres majeures | Die Freiheit fuehrt das Volk (1830), Der Tod des Sardanapal (1827), Massaker von Chios (1824), Die Dantebarke (1822), Die Frauen von Algier (1834) |
| Musées | Smithsonian American Art Museum |
Eugène Delacroix (1798 à 1863) compte parmi les plus importants peintres français du XIXe siècle. Il est considéré comme un pionnier du modernisme, en particulier de l'impressionnisme.
Sa peinture la plus connue témoigne de l'engagement politique du peintre. "Die Freiheit führt das Volk" est le titre emphatique du tableau de 1830. L'allégorie topless de la liberté tient le tricolore comme symbole de la liberté civile dans la main droite, suivie des citoyens et des travailleurs armés. Le tableau fait référence à la révolution de juillet 1830.
Delacroix exagère également la lutte des Grecs pour la liberté contre les Ottomans dans le tableau. "Das sterbende Griechenland auf den Ruinen von Messolongi" montre également la Grèce sous la forme d'une jeune femme séduisante qui se présente fièrement au spectateur sur les ruines d'une ville détruite. Delacroix souligne ses liens étroits avec la littérature, par exemple, avec ses lithographies du Faust de Goethe.
La couleur et la lumière étaient plus importantes pour Delacroix que la ligne exacte des classicistes. Il a ainsi ouvert la voie à l'autonomie de la couleur par rapport à l'objet représenté, tout en prétendant refléter directement les luttes politiques de l'époque.
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| Né | 26 avril 1798 (Saint-Maurice) |
| Décédé | 1863 (Paris) |
| Nationalité | France |
| Époques | Romantisme |
| Genre | peinture d'histoire, paysage, nature morte, peinture de bataille |
| Profession | artiste peintre, lithographe, photographe, dessinateur, peintre muraliste, dessinateur d'architecture, pastelliste |
| Maître de | Pierre Narcisse Guérin |
| Élève | Maurice Sand, Joseph Guichard, Charles Cournault, Étienne François Haro, Pierre Grivolas, Gustave Lassalle-Bordes, Charles Jean Richardot |
| Affiliations | Académie des beaux-arts, Société nationale des beaux-arts |
| Œuvres majeures | Die Freiheit fuehrt das Volk (1830), Der Tod des Sardanapal (1827), Massaker von Chios (1824), Die Dantebarke (1822), Die Frauen von Algier (1834) |
| Musées | Smithsonian American Art Museum |
Eugène Delacroix (1798 à 1863) compte parmi les plus importants peintres français du XIXe siècle. Il est considéré comme un pionnier du modernisme, en particulier de l'impressionnisme.
Sa peinture la plus connue témoigne de l'engagement politique du peintre. "Die Freiheit führt das Volk" est le titre emphatique du tableau de 1830. L'allégorie topless de la liberté tient le tricolore comme symbole de la liberté civile dans la main droite, suivie des citoyens et des travailleurs armés. Le tableau fait référence à la révolution de juillet 1830.
Delacroix exagère également la lutte des Grecs pour la liberté contre les Ottomans dans le tableau. "Das sterbende Griechenland auf den Ruinen von Messolongi" montre également la Grèce sous la forme d'une jeune femme séduisante qui se présente fièrement au spectateur sur les ruines d'une ville détruite. Delacroix souligne ses liens étroits avec la littérature, par exemple, avec ses lithographies du Faust de Goethe.
La couleur et la lumière étaient plus importantes pour Delacroix que la ligne exacte des classicistes. Il a ainsi ouvert la voie à l'autonomie de la couleur par rapport à l'objet représenté, tout en prétendant refléter directement les luttes politiques de l'époque.